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Bienvenue sur mon blog 29 novembre, 2018

Posté par Maya VINCENT dans : Page d'accueil , 4 commentaires

Bonjour,                                                                                                                                                                                                                           Sagittaire

Ce blog  rassemble une sélection de mes nouvelles (extraits), écrites depuis 1999, ainsi que deux contes écrits avec d’autres auteurs.
Les textes sont classés par thème et
par ordre chronologique (par défaut en janvier de chaque année, pour une meilleure lisibilité du blog).

 Par ailleurs, vous trouverez dans la rubrique des « Liens » une sélection de sites et de blogs, (nouvelles, contes, poèmes, sites plus généraux sur la littérature…).

Il vous est également possible de commander mes nouvelles sur LULU.COM (version papier).

Vos impressions sur ces nouvelles sont les bienvenues.
Bonne lecture !

Tous mes remerciements à tous mes amis pour leurs lectures critiques, aux personnes qui m’ont encouragée à poursuivre l’écriture de nouvelles histoires, aux coauteurs des contes « Névea » et « Les trois messagers », ainsi qu’à celles et ceux qui m’ont inspirée.

Tous mes encouragements enfin à tous ceux qui se sont lancés dans la voie (pas toujours facile) de  l’écriture !

Le jardin du bonheur 11 novembre, 2013

Posté par Maya VINCENT dans : Sentimental , ajouter un commentaire

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Sur un banc d’école, une jeune femme fredonnait une chanson : « Le bonheur est dans le pré, cours-y vite… ». Soudain, un homme s’approcha d’elle et l’interrompit :

-         Excusez-moi, Mademoiselle, connaissez-vous le bonheur ?

 

Surprise, la jeune femme se retourna et, déconcertée par l’air sérieux de l’homme qui se tenait derrière la grille, resta silencieuse.

Sans se démonter, l’inconnu réitéra sa demande, en la regardant dans les yeux : « Connaissez-vous le bonheur, Mademoiselle ? »

-         Pourquoi me posez-vous une telle question ? finit par répondre la jeune femme, l’air courroucé.

-         J’aime beaucoup votre chanson mais vous la chantiez d’un air si peu convaincu que je me suis permis de vous interrompre.

La jeune femme, gênée par le regard de l’inconnu, baissa les yeux et répondit par un faible « Ah…»

-         Vous n’êtes pas heureuse, n’est-ce pas ?

La jeune femme regarda autour d’elle, prête à échapper à ce dérangeant interrogatoire. Mais l’homme la fixait toujours du regard et, sans qu’elle comprenne ce qui lui arrivait, elle ne se sentait pas la force de le prier de s’en aller.

-         Je suis de bonne humeur aujourd’hui et votre chanson m’a donné envie de partager avec vous un secret, reprit l’homme.

La jeune femme lui adressa un regard interrogateur. De l’autre côté du grillage, l’homme était toujours là, l’œil rieur. Bientôt, elle allait devoir prendre le train pour rejoindre son studio.

-         N’ayez crainte, Mademoiselle. Franchissez le portail, je serai heureux de faire quelques pas avec vous.

Passant outre sa réserve habituelle, la jeune femme se résolut à passer de l’autre côté et se retrouva sur le trottoir, à côté de l’homme. Il lui proposa de cheminer sur la rue voisine, à cette heure-là remplie de passants pressés. Peu après, arrivés au niveau d’une banale porte, l’homme l’invita à stopper et à s’asseoir sur un banc voisin. C’est là, expliqua-t-il d’un ton mystérieux, que son histoire avait commencé.

(début de la nouvelle)

Un voyageur sans bagages 7 juin, 2013

Posté par Maya VINCENT dans : Lieu singulier , ajouter un commentaire

grille château_1

Début de la nouvelle :

« Il était parti par le premier train en direction de l’Est. Une voiture devait l’attendre le soir à la gare terminus.

-         Bonjour, vous êtes bien Monsieur Delaporte ?

Un homme d’âge mûr assis à l’avant d’un fiacre vint interrompre ses pensées. Déconcerté, le jeune homme opina.

-         Je me présente, Claude, cocher de Monsieur le Comte, chargé de vous conduire à son domaine. Veuillez monter dans la voiture, je vais prendre vos bagages.

Habitué au confort de moyens de transports plus modernes, le passager connut quelques frayeurs durant le trajet. Ce cocher conduisait ses chevaux à vive allure et plus d’une fois dans un virage le jeune homme crut sa dernière heure arrivée.

-         Nous voilà arrivés, Monsieur. Vous voyez cette grille ? C’est l’entrée du domaine. Il  vous suffira de sonner, on viendra vous accueillir.

Le jeune homme esquissa un geste pour récupérer sa valise ainsi que son volumineux attaché-case mais le cocher l’arrêta.

-         Ne vous souciez pas de vos bagages, je les apporte au Chalet. Au revoir Monsieur, je vous souhaite un agréable séjour. »

Sur ces paroles, le cocher fouetta ses chevaux, emprunta un sentier obliquant vers la droite et bientôt le jeune homme le vit disparaître dans la forêt.

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