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Les Terres bleues 7 janvier, 2007

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Les Terres bleues

décembre 2007

 » - Ne te sépare pas de ce tableau, Luc, je t’en prie…

- Il est temps de changer la décoration, les souvenirs menacent de nous envahir. Un peu de sobriété sera la bienvenue ! 

Le regard de la jeune femme se porta sur la peinture. Elle se perdit dans son incroyable enchevêtrement végétal, aux teintes bleutées et vaporeuses, où nulle présence humaine ne s’y décelait. Revenant à la réalité, un voile de tristesse parut son visage. L’instant d’après, elle sourit à son ami et ses yeux verts reprirent leur lueur passionnée. »

 

Le sourire de Vivaldi 6 janvier, 2007

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chat musicien


octobre 2007

« Eva lisait. Soudain, elle se sentit observée. 

« Il a ses yeux… »

Le visiteur continuait à la fixer en silence. Un sourire flottait sur sa face rousse. Eva ne pouvait détacher son regard de ses prunelles dorées. La tension devint trop forte.

« Est-ce toi que j’ai vu l’autre jour sur la terrasse ? J’avançais dans ce long couloir désert, si haut perché… Ta silhouette attira mon attention. Tu me regardais. Ce ne pouvait être que toi, tu as exactement son regard… J’aurais voulu être comme toi, libre… Tu me paraissais si lointain que cela me faisait mal… Si seulement j’avais pu te rejoindre… Mais tu poursuivis ton chemin… Je m’étais sentie d’un coup très seule… Depuis ce jour, j’espère te revoir… Je suis si heureuse que tu sois là… » »

(…)

L’auberge de la balance 5 janvier, 2007

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manoir normand
septembre 2007

« Je devais partir avec mes parents passer le mois d’août dans la maison de famille d’Amiens. Qu’allais-je faire là-bas, loin de mes amis ? Un cauchemar me tira du sommeil dans la nuit, le coeur battant. Une hallucination auditive – une voix – celle-la même de mon amie Karen, se mit à me marteler les oreilles « Je ne t’aime plus, Alexandre, va au diable ! ». A un moment, n’en pouvant plus, je décidai de sortir de mon lit et de faire un tour en voiture. Sans savoir précisément où aller. Je roulais depuis près de deux heures, lorsqu’un brouillard à couper au couteau se mit à tomber, m’obligeant à avancer au pas. Je commençai à regretter de m’être aventuré ainsi seul, en pleine nuit, au plus fort d’une crise… A un instant, j’aperçus une personne sur le bord de la route qui faisait du stop. Intrigué, je décidai toutefois de m’arrêter. »

(…)

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