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Le plongeon 4 janvier, 2007

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plongeon

juin 2007

« (…) A la fin de cette pièce, qui fut bien applaudie, le professeur revint un court instant présenter la pièce suivante, « La leçon de piano ». Elle fut jouée par un grand échalas à la mine sérieuse et une fausse blonde affublée d’une perruque qui en faisait des tonnes pour faire rire le public. Des rires fusèrent pourtant ici et là. Le professeur annonça peu après la pièce suivante de Dubillard, « Le Plongeon », interprétée par Charlotte et Dafné, et qui serait jouée d’une manière particulière. »

(…)

 

Vent d’Asie 1 janvier, 2007

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Port-Cros

Janvier 2007
« La journée tirait à sa fin. Au loin, une brume vaporeuse voilait les îles de Port-Cros et du Levant, qui semblaient flotter au-dessus de l’eau. Un vent doux s’était levé, froissant la mer d’ondulations tranquilles. Cheminant sur la plage, je me voyais déjà dans mon jardin, contemplant le rosier que m’avait offert le mois dernier un collègue pour mon anniversaire. Il s’agissait d’un magnifique Adélaïde d’Orléans, aux pétales d’un blanc nacré. Arrivé devant mon domicile, une maison basse de style provençal située en lisière du Lavandou, je fus surpris de découvrir que les volets de la maison mitoyenne, fermés depuis la mort de mon vieux voisin un an auparavant, étaient ouverts. De même, le panneau « à vendre » était remplacé par un panneau « vendu ». Devais-je me préparer à avoir de nouveaux voisins ? » 

(…)

Vacanze romane (version française) 6 janvier, 2006

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train de nuit

NB : Ce texte a d’abord été écrit en italien. Je l’ai ensuite traduit en français, en coupant toutefois certains passages qui auraient pu gêner la compréhension du texte.

décembre 2006

« (…) Je le dévisageais discrètement depuis un moment. Mais lui ne s’était encore rendu compte de rien. Il semblait perdu dans son monde intérieur. A quoi pouvait penser cet homme ? Il paraissait pris par une obsession ou une passion ; peut-être une passion amoureuse ? Son regard était le plus souvent rapide, balayant l’espace ; plus rarement fixe, perdu dans le vague. Son visage fin, aux yeux bleu pâle, encadré de cheveux châtain clair légèrement bouclés, était à lui seul plaisant à regarder. Sa tenue, composée d’une chemise blanche et d’un pantalon flanelle noir, était d’une sobre élégance. Je lui donnais à peu près mon âge. Il était resté ainsi longtemps, avec cette expression si intense que par moments, bien qu’il ne l’adressât à personne, j’avais dû détourner mon regard. Plus tard, ce jeune homme sortit un carnet ainsi qu’un stylo et se mit à écrire, lentement, obstinément, avec la même fièvre dans les yeux. Un long temps s’écoula pendant lequel Il coucha des mots sans s’arrêter, en barrant fréquemment des passages. Finalement, ma curiosité fut la plus forte. Je décidai de rompre le silence »

(…)

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