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Campus 1 janvier, 2006

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coeur transpercé

février 2006

« De son pas léger, elle traversa l’amphithéâtre – le regard légèrement baissé comme à son habitude, telle une collégienne timide – et se dirigea vers l’estrade. Elle s’apprêtait à ouvrir son gros cartable en cuir, toujours bourré d’une quantité invraisemblable de livres, feuillets et objets divers. Pourtant, au lieu de cela, son attention fut attirée par quelque chose, posé sur le bureau. Quelques élèves placés au premier rang, plus attentifs que d’autres, la virent saisir un papier sur le verso duquel figurait un cœur transpercé. Un instant d’après, elle le froissa, d’un geste nerveux et le glissa dans sa poche de pantalon. D’aucuns auraient même pu certifier l’avoir vu rougir.« 

(…)

Le bouquet 2 janvier, 2003

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bouquet

mars 2003

« A la lecture du courrier, d’abord incrédule puis dubitatif, Yann partit d’un fou rire nerveux. Que de temps perdu, de doute à se ronger le sang et troubler la sérénité du cœur, de silences lourds de secret pénible à porter… Pressé de faire partager sa joie à Isabelle, il sortit son portable et lui laissa un message sur son répondeur :

- Chérie, je t’invite ce soir au restaurant. Tu ne devineras pas ce que je viens d’apprendre ! Pour fêter cela, je te propose un petit dîner en amoureux dans le restaurant de ton choix. A ce soir, je t’aime très fort. »

(…)

Le doux visage de l’ange 4 janvier, 2001

Posté par Xuan VINCENT dans : Sentimental , ajouter un commentaire

ange blanc

septembre 2001

« La nouvelle, impensable, m’avait atteint comme un couperet. Le médecin m’avait pourtant ménagé, il craignait sans doute de m’effrayer. Pourtant, j’ai toujours détesté que l’on me cache la vérité. Aussi, lui avais-je demandé de me donner son diagnostic sans chercher à la dissimuler.

- Vous avez été victime d’un grave traumatisme crânien. Nous avons pu vous sortir d’un très long coma mais il est possible que vous gardiez des séquelles.

 Après une longue convalescence, j’avais pu quitter ma chambre d’hôpital et reprendre mon travail. Mais quelque chose s’était brisé en moi. Mes collègues m’avaient toujours connu enjoué, j’étais le boute-en-train de l’équipe. Pour une raison qui m’échappait, ceux-ci ne me reconnaissaient plus. »

(…)

 

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